Avant de décrire cette première journée sur la Voie d’Arles, je reviens un peu sur ce fameux chemin de Stevenson. Un chemin très physique, bien plus dur que mes dures étapes de mes précédents Compostelle. Ces douzes jours m'ont, je l'avoue, marqués physiquement. Les étapes proposées étaient longues avec des dénivelés importants. Je crois que j’ai atteint là, les limites de ce que mon corps peut encaisser. Au final, ce sont 260 kilomètres parcourus avec 7300 mètres de dénivelé positif. Je ne reviens pas sur la beauté des paysages, ni sur la qualité des hébergements qui nous ont accueillis, ni sur le plaisir pris à rencontrer les randonneurs de ce GR70. Aucun regret, même si j’en ai un peu bavé. Ça m’a ouvert les yeux sur mes limites, et j’en tiendrai compte pour programmer mes prochains périples, car il y en aura d’autres.
A commencer par la voie d’Arles (Via Tolosana ou GR 653), débutée dès ce matin.
Après une super nuit dans un studio face aux arènes
c’est le départ pour une nouvelle aventure. A peine sortis, le premier "buen camino" arrive à nos oreilles.
Franchissement du Rhône, direction Saint Gilles à 21 kilomètres et un dénivelé positif de ah ah ah, 60 mètres (le passage des ponts). Ce ne sera que bitume toute la journée (tiens, ça me rappelle le Portugal l’année dernière). De hauts buissons nous entourent, nous privant de belles vues sur la Camargue. Mais rien ne m'arrête et j’arrive à prendre quelques clichés sympas.
et ce sera l'arrivée à Saint Gilles. Je vais faire tamponner ma crédentiale à l'abbatiale
puis ce sera installation dans notre gîte, formidable demeure protestante
Venez
ici pour tout découvrir.
Un peu de plat pour récupérer.
RépondreSupprimerAttention à toi quand-même.
Bisous 😘
Je ne pensais pas que ce chemin de Stevenson était si difficile par rapport à Compostelle. Bravo à tous les deux
RépondreSupprimerDu soleil, du ciel bleu, un chemin plat, le bonheur en quelque sorte. Je viens de lire le nombre de dénivelés sur ce chemin de Stevenson c’est fou ! Vous deux sacrés randonneurs 👏👏👏👏
SupprimerC est très sage et très fort de reconnaître des limites. À présent tu devra composer avec.. Et tu garderas autant de plaisir....
RépondreSupprimerM-A
C'est bien de prendre conscience de ce que l'on peut réellement faire et prendre la mesure de ses limites.
RépondreSupprimerCes longs périples sert en fait à cela être face à soi et écouter son corps.
Soyez prudents...
Quel courage bravo à tout les deux! Merci pour nous faire voyager avec vous ...
RépondreSupprimerGros bisous Christine et Christian